Paul Eudel,
L'orfèvrerie algérienne et tunisienne…
(1902)
“ La femme riche se drapait alors élégamment dans une grande fouta de soie, sur laquelle elle jetait un voile transparent, orné de broderies plus ou moins somptueuses. Elle ornait sa tête d'une sarmah en or ou en argent. Des bracelets couvraient ses bras jusqu'aux coudes et des kalkals serraient ses chevilles. Ses doigts étaient couverts de bagues, incrustées d'émaux ou serties de diamants. Des colliers de perles, de corail, de lapis-lazuli, couvraient sa gorge, et des rangées de perles enserraient son front et bordaient même les contours de sa veste. ”
