Résumé

B.-L. Raibaud Traité de la garantie des matières et ouvrages d'or et d'argent… (1825)

L'invention de plaquer les métaux précieux sur d'autres métaux, est une des plus belles productions de l'industrie manufacturière ; mais il est à regretter que le fabricant ne soit pas tenu de faire apposer, par l'essayeur du bureau de garantie, le poinçon indicatif de la quantité de fin contenue dans ces sortes d'ouvrages. Sans cette formalité nécessaire, l'acheteur sera toujours dans la crainte d'être trompé, sur la foi même de ce poinçon, qui ne peut inspirer assez de confiance, étant à la disposition de celui qui fabrique l'ouvrage sur lequel il est appliqué.
Source : Gallica

B.-L. Raibaud Traité de la garantie des matières et ouvrages d'or et d'argent… (1825)

L'invasion des deux empires par les Barbares laissa bientôt les arts sans asile ; mais ensuite les progrès de la civilisation ramenèrent le luxe, qui favorisa l'orfèvrerie et fit naître successivement les arts de tireur et de batteur d'or et d'argent, ceux du doreur et de l'argenteur, et insensiblement l'industrie humaine les porta au degré de perfection où nous les voyons aujourd'hui.
Source : Gallica

B.-L. Raibaud Traité de la garantie des matières et ouvrages d'or et d'argent… (1825)

Le faux est un crime dont la poursuite et la répression intéressent l'ordre public et la sûreté générale ; car il tend non-seulement à frustrer le gouvernement de la perception du droit de garantie, mais encore à couvrir l'altération du titre, dont la fidélité doit être garantie et maintenue. Il doit, dès-lors, être déféré à la justice par les voies de droit. La saisie et la dénoucialion de l'ouvrage, portant les marques fausses qui forment le corps du délit, doivent nécessairement avoir lieu
Source : Gallica

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