Amélie Bosquet,
La Normandie romanesque et merveilleuse
“ La Bigorne, dont le nom, à proprement parler, signifie qui a deux cornes, était le digne pendant de la chicheface. Ces deux créatures damnées avaient juré de mettre l’enfer dans le mariage ; tandis que la Chicheface dévorait les bonnes femmes, la Bigorne, de son côté, mangeait les trop bons maris. C’est du moins ce qui parait résulter d’une pièce satirique, réimprimée en 1839, d’après un original gothique, et intitulée : Bigorne, qui mange tous les hommes qui font le commandement de leurs femmes. ”
