Fortuné Du Boisgobey,
Le Collier d'acier, par Fortuné Du Boisgobey
(1883)
“ J'aurais été obligée de dire comment j'avais cette clef. Je n'avais que deux partis à prendre : me taire ou me tuer. — Et vous avez préféré vous taire. — Oui, parce que je voulais user, pour faire relâcher Louis Mareuil, de l'influence que j'ai sur mon mari. J'ai atteint mon but, mais je puis toujours me tuer. Il est encore temps. Et je me tuerai, n'en doutez pas, si vous donnez suite à votre projet. Il ne tient qu'à vous que je meure. Mon sort est entre vos mains. — Ce n'est pas votre mort que je veux, dit Garnaroche d'une voix sourde. ”
