Pierre Bouchardon, L'affaire Pranzini (1934)
“ PRANZINI. — J'ai dit la vérité. FEMME SABATIER. — Rappelle-toi donc! Il n'est pas possible que tu persistes. Encore une fois, regarde-moi. (Des larmes coulent sur les joues de l'inculpé) . Pourquoi ne me regardes-tu pas? Il est certain que tu as découché. Pourquoi le cacher? Tu me feras croire que tu es le coupable; je voudrais pourtant que ton innocence soit prouvée. PRANZINI. — Alors, je ne discute plus, si c'est comme cela. FEMME SABATIER. — Déjà, une fois, le 9 mars, tu avais découché. Tu m'avais dit que tu avais été chez un de tes amis, M. Simon, employé à la Bourse. ”
