Jean Vindex, La belle dévote : roman anti-clérical (1881)
“ La tête haute, le geste solennel, elle so rapprocha de la dévote : — J'aime mon pauvre neveu presque à l'égal de mon Georges, dit-elle, l'accent ému. Hier, je l'ai conjuré avec larmes de rompre cette funeste chaîne. Rien n'y a fait : vous l'avez ensorcelé. J'en suis réduite à souhaiter sa mort, car j'ai désormais la certitude qu'une femme telle que vous lu traînera dans l'infamie, si ce n'est déjà fait. Un sanglot monta à la gorge de madame Plancy et lui coupa la parole. La baronne d'Orsat joignit les mains, leva les yeux au ciel et soupira : — Vous me calomniez, madame, d'une manière atroce. ”
