Albert Cim,
Mademoiselle Coeur d'Ange : histoire d'une tante…
(1898)
“ Ma foi, tant pis, m'sieu le curé, je me risque! Advienne que pourra! repartit la bonne Sophie dans un soudain retour, un brusque et généreux élan. Tant pis! Je le garde! — C'est bien, Sophie. Moi, de mon côté, je vous aiderai, répliqua M. Dauxure ; je prendrai ma part de la sujétion et de la dépense que vous vous imposez, vaillante et généreuse fille que vous êtes, fleur de sainteté. — Pardon, m'sieu le curé, interrompit Mlle Cœur d'Ange, que les éloges effarouchaient toujours; mais quand il se réveillera, ce bébé, il lui faudra du lait, et je m'aperçois que son biberon. ”
