Gustave Aimard,
Les invisibles de Paris
(1867-1868)
“ Rien ne restait du Coquillard si malmené pas le gigantesque ami du petit Mouchette. Visage, costume, allure, tout le plumage était métamorphosé ; l’oiseau avait fait plume neuve. Il ne lui manquait plus que de varier son ramage, et c’était son plus grave souci. En somme, il avait l’air du premier venu. Or, quand on ressemble au premier venu, quoique, ou parce que le Bartholo de Beaumarchais prétend qu’il n’y en a pas, on ne ressemble à personne. Coquillard jeta un dernier regard sur la glace, pour voir si rien ne péchait dans sa toilette. ”
