Pierre Champion, François Villon : sa vie et son temps… (1913)
“ Quant à l'Orfèvre de bois, c'est Jean Mahé, l'exécuteur. Comme il frappe de verges les gens tout nus, une image érotique passe dans l'esprit du poète : Villon lui lègue des condiments, des clous de gingembre, non pas pour remplir ses boîtes, mais pour réunir « culz et coetes », coudre d'équivoques jambons à d'autres équivoques andouilles 3. Il demeure aussi à la disposition du prévôt ce capitaine des archers parisiens, Jean Riou, qui commande une sorte de petite garde nationale 4. Puisqu'il est fourreur de son métier, Villon lui lègue six hures de loups, dont on préparait parfois la peau. ”
