Auguste Profillet, De la Vie et des ouvrages de François Villon… (1856)
“ Au retour de dure prison, Où j'ai laissé presque la vie, promenant tour à tour sa vie de la prison dans l'exil, de l'exil au pied du gibet, sans que rien chasse jamais la gaîté de son cœur, ni le rire moqueur de sa lèvre, digne modèle enfin du portrait tracé par Marot : Sentant la hart de cent pas à la ronde. Au demeurant, le meilleur fils du monde : tel est, tel s'est peint lui-même maître François Villon. ”
