L. Van Keymeulen, Revue des Deux Mondes
“ « J’ai dans mon humble ménage une femme et trois petits enfans, pour qui je gagne une maigre subsistance, mais je ne donne pas mon refrain pour une façade de granit ; chanter est mon lot sur terre : ce n’est pas une mine d’or, mais ma chanson, c’est ma vie. » Ce chanteur de rue, insouciant, désintéressé, sans colère contre le sort si dur qu’il soit, se révoltant seulement contre l’injuste dédain des hommes, chantant comme l’oiseau parce qu’il est né pour cela, et sans autre éducation que celle de la nature, c’est Van Ryswyck lui-même. ”
