Francis Wey,
Histoire des révolutions du langage en France
(1848)
“ Jean de Meung est, à son époque , ce que nous redevenons si volontiers encore ; c'est un frondeur : nous l'avons aimé comme on aime un portrait de famille où l'on reconnaît quelques airs de sa propre physionomie ; et en lui voyant attaquer ce que nous avons combattu, et lancer de si loin quelques-uues de ces pensées libérales qui, s'accumulant d'âge en âge, ont fini par nous affranchir du joug, nous avons exalté le fond de ses idées, sans nous montrer exigeants par rapport à la forme de son style. ”
