Henri Pigeonneau,
Le Cycle de la croisade et de la famille de Bouillon…
(1877)
“ Le Charlemagne de la légende est moins grand que celui de l'histoire, parce que le Charlemagne des trouvères est un roi ou un empereur du XIe siècle : mais les barons de la croisade n'ont été peints nulle part en traits plus vifs et plus vrais que dans la Chanson d'Antioche ou dans celle de Jérusalem, parce que les poëtes étaient les contemporains de leurs héros. Dans leurs rudes accents respirent les deux sentiments qui résument toute l'histoire de la première moitié du XIIe siècle, l'enthousiasme de la guerre et l'enthousiasme de la foi. ”
