Guillaume Alfred Heinrich,
Le Parcival de Wolfram d'Eschenbach et la légende du Saint-Graal…
(1855)
“ « Le nom de Femme, s'écrie Reinmar le jeune, est un nom pur et saint, aussi doux à proférer qu'à entendre ; il est le bienvenu à mes oreilles. Je te salue, ô nom vénéré, qui ramènes au bien celui qui s'égare; nul homme ne pourrait épuiser tes louanges; celui que tu inspires est heureux, et pour lui la vie n'a rien d'amer. C'est toi qui donnes du courage au monde, quand me donneras-tu un peu de joie (1) ? » Cette strophe de Reinmar est comme l'abrégé du Parcival de Wolfram d'Eschenbach. Ainsi, un même sentiment vivifie l'ode et la légende ”
