Joseph Anglade,
Les troubadours et les Bretons
(1929)
“ Puis bientôt vinrent les légendes gracieuses en même temps qu'héroïques, plus particulièrement celle de Tristan et d'Iseut, dont le caractère sentimental aurait pu renouveler la poésie méridionale un peu trop sèche et trop rationaliste. Mais les troubadours, quoique séduits par cette légende, à laquelle ils font si souvent allusion, ne savent pas se l'assimiler pour la renouveler. La poésie narrative apparaît tard chez eux, quand la veine poétique est déjà un peu tarie; et le seul beau roman que nous ayons, Flamenca, est avant tout un roman psychologique. ”
