Béroul

Résumé

Béroul,  Tristan

“ Composition du poème. — Parmi les plus anciens récits des célèbres amours de Tristan et d’Iseut on reconnaît aisément deux versions principales, celle du trouveur anglo-normand Thomas et la version commune, la plus répandue en France, en Allemagne et dans l’Europe méridionale. Cette version est représentée en première ligne par le poème allemand d’Eilhart d’Oberg, traduit ou imité du français vers la fin du XIIe siècle. Le fameux roman français en prose, qu’on a lu jusqu’au XVIe, s’y rattache par sa teneur générale et ses parties les plus anciennes. ”
Source : Wikisource

Béroul,  Tristan

“ Le manuscrit 2171 du fonds français de la Bibliothèque Nationale de Paris, copié, à ce qu’il semble, dans la seconde moitié du XIIIe siècle, nous a conservé environ quatre mille cinq cents vers d’un roman, incomplet du commencement et de la fin, dont les héros sont les deux grands amants, Tristan et Iseut. La copie a beaucoup de fautes et de lacunes : en quelques endroits la leçon en est si corrompue qu’on désespère d’en tirer jamais un sens satisfaisant. ”
Source : Wikisource

Béroul,  Tristan

“ Les allusions de la première partie au début perdu du poème s’accordent très bien avec la version commune ; en revanche, certains traits de la seconde rappellent vivement la version de Thomas. Directement ou par des intermédiaires, les poèmes de Thomas et d’Eilhart, le roman en prose et la première partie du nôtre dérivent sans doute d’un poème perdu, composé vers le milieu du XIIe siècle. De tous les anciens romans relatifs à Tristan, celui du manuscrit 2171 est le plus incohérent, le plus fruste d’aspect, le plus archaïque de style. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature