Gaston Paris,
Le Roman du Comte de Toulouse
“ Revêtu d’une robe de moine que lui a procurée un vrai moine dévoué à l’impératrice, il est introduit auprès d’elle, l’entend en confession, et, sûr dès lors de son innocence, lui révèle son nom et son dessein. Il se présente en armes sur le lieu du supplice et s’offre à combattre seul les deux calomniateurs l’un après l’autre : il tue le premier, sur quoi le second avoue le crime qu’ils ont commis « par haine et envie » et implore le pardon de l’impératrice, qu’elle lui accorde généreusement. ”
