Th. de Wyzewa, Revues étrangères - L’Autobiographie d’un romancier hollandais
“ Il y a ainsi à travers tout le livre deux récits qui vont côte à côte sans se confondre jamais : le récit de l’évolution d’une pensée et celui d’une aventure d’amour. Et je ne puis m’empêcher de croire que la faute en est au genre même que s’est choisi M. Couperus. C’est parce qu’il a essayé de raconter sa propre vie, ou tout au moins la vie de son esprit, qu’il n’a pas trouvé un moyen d’unir plus intimement ces deux récits parallèles. Il y aurait fallu un artifice d’invention, mais plutôt encore il y aurait fallu une pleine liberté dans la conception et la composition du roman. ”
