Anonyme, Revue dramatique - La Lutte pour la vie d’Alphonse Daudet
“ Il n’a ni l’œil, ni l’esprit, ni la main d’un auteur dramatique ; il gâte lui-même, comme à plaisir, ses meilleurs romans lorsqu’il essaie de les accommoder à l’optique de la scène ; et, quand au lieu de tirer la pièce du roman, comme dans les Rois en exil ou dans Numa Roumestan, il fait la pièce avant le roman, comme dans la Lutte pour la vie, l’épreuve est plus décisive encore : ses qualités de romancier, gênées ou rendues inutiles par les conventions d’un art qu’il ne connaît point, s’y dénaturent, s’y tournent en défauts, et, finalement, y périssent. ”
