Alphonse Daudet,
Numa Roumestan
(1881)
“ NUMA ROUMESTAN 33 le décider à se mêler à ces cavalcades, où sa vanité, ses instincts de jouisseur et de comédien se seraient satisfaits à l'aise ! Mais elle était toute au charme. La table lui semblait agrandie, transfigurés les visages las et somnolents des quelques convives, un président de chambre, un médecin de quartier; et lorsqu'on passa dans le salon, le lustre, allumé pour la première fois depuis la mort de son frère, lui causa l'éblouissement chaud d'un vrai soleil. Le soleil c'était Roumestan. ”
