Eugène Gilbert, Le Roman en France pendant le XIXe siècle
“ Il est impossible d’établir sans conclusions sévères le bilan du roman-feuilleton. Si la fiction y a gagné de pénétrer, à la faveur de l’entraînement universel, parmi de nouvelles classes de lecteurs, elle y a perdu énormément de sa valeur littéraire. Au lieu de viser à réjouir les délicats et à mériter l’estime des lettrés en faisant œuvre d’art, en châtiant leur style et en creusant leur invention, les auteurs se sont livrés aux caprices tyranniques d’une masse aveugle. ”
