Lucien Mairesse, Des Restes auditifs chez les sourds-muets (1904)
“ Comme bien souvent la vérité ne réside pas dans deux opinions extrêmes, mais dans le juste milieu, le mérite de l’avoir démontré revient encore à Bezold. Après avoir examiné les restes auditifs des sourds-muets par la série continue des sons, il était logique d’établir une limite bien nette entre ceux qui pouvaient bénéficier, de par ce qui leur restait de perception, d’exercices acoustiques bien réglementés, et, d’autre part, ceux qu’une surdité presque complète rendait inaptes à profiter d’une telle méthode d’enseignement. ”
