Résumé

Collection de romans grecs en langue vulgaire et en vers… (1880)

Éros ne vit pas moins que Charon. Persée,
travesti en saint Georges, perce de ses traits le dragon qui a enlevé la jeune fille. Les esprits hantent encore les maisons et les ponts; les oiseaux parlent; tout est animé et plein de vie. La poésie vulgaire grecque rappelle même une de ses propres fictions, une des plus belles : ce pauvre mort qui, bien qu'enseveli dans le tombeau noir, se souvient encore des beaux jours de la terre, des montagnes boisées, des mers azurées, des églises aux images dorées, de la guerre et de l'amour des jours passés.
Source : Gallica

Collection de romans grecs en langue vulgaire et en vers… (1880)

Le vers de quinze syllabes, qui, jusqu'à ce temps, servait çà et là dans quelques chansons railleuses à l'hippodrome, ou dans quelques proverbes, devint vraiment politique, c'est-à-dire vulgaire, devint le vers de la poésie du peuple grec, et s'adapta, à peu d'exceptions près, à toutes les chansons qui étaient inspirées par la vie de famille, les charmes de la campagne et les fêtes religieuses ou nationales. Bien plus, comme au commencement d'une nouvelle vie historique, il y eut des chansons épiques racontant les évènements nationaux ou les exploits des héros.
Source : Gallica

Collection de romans grecs en langue vulgaire et en vers… (1880)

La jeune fille n'a pas de nom, elle n'est pas toujours la première personne dont le héros du conte fait la conquête ; mais c'est toujours à un dragon qu'il l'a disputée. Dans le texte du conte publié par Hahn (1) , ce n'est pas la jeune fille qui enflamme le cœur d'un jeune homme qui veut la posséder à tout prix. C'est son père, le beau-père du dragon tué, qui veut venger la mort de son gendre. Ce n'est pas grâce à une sorcière qu'il parvient à enlever sa fille et à faire mourir le jeune homme.
Source : Gallica

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