Résumé

Collection de monuments pour servir à l'étude de la langue néo-hellénique…

Si MM. Moustoxydis et Schinas n'avaient pas fait connaître le manuscrit des Nani qui porte expressément le nom de saint Epiphane, on aurait pu croire, en comparant nos deux manuscrits au texte de Ponce de Léon, que l'auteur du Physiologus en vers qui nous occupe n'avait fait qu'une amplification du texte assez reduit du saint évêque de Constance. C'est l'idée qui s'offre d'abord à l'esprit. Mais il faut y renoncer quand on compare ensemble l'article de l'éléphant tel qu'il se lit dans Ponce de Léon, dans le manuscrit des Nani et dans nos deux copies versifiées.
Source : Gallica

Collection de monuments pour servir à l'étude de la langue néo-hellénique…

Les faits rapportés sous l'autorité de Salomon n'ont rien de scientifique et s'appliquent le plus souvent à ces animaux douteux dont parle Samuel Bochart; celles que l'on donne au nom du Physiologos, sans exclure tout à fait les détails fabuleux, ont un caractère plus rigoureux et qui donne mieux l'idée d'une méthode et d'une observation scientifiques.
Après Salomon, l'éditeur d'Épiphane cite le nom d'Aristote.
Il paraît se rapprocher alors davantage de la vérité. Aristote, c'est incontestable, a laissé dans la science une trace ineffaçable.
Source : Gallica

Collection de monuments pour servir à l'étude de la langue néo-hellénique…

Il parle du Lion et de ses ruses, de la Panthère et de l'odeur extrêmement suave qui sort de son gosier, de l'Éléphant et de la manière de le prendre, du Serpent, qui fuit devant l'homme nu, presque dans les mêmes termes que notre poëme. Il n'a pas vu l'Onocentaure, que saint Jérôme et l'auteur du Physioiogos en vers appellent hippocentaure, mais il écrit : Y Onocentaure est, dit-on, un animal monstrueux et à double forme, ayant la tête comme celle d'un âne et le corps à peu près comme celui de l'homme.
Source : Gallica

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