A. Thierry, Derniers Temps de l’empire d’Occident…
“ Fallait-il aller trouver le magistrat et plaider devant lui la cause de l’église ou celle des pauvres, c’était Épiphane qu’on en chargeait. Une famille commençait-elle à se désunir, ou la zizanie à pénétrer parmi les citoyens ; était-il besoin de soutenir ou de prévenir un procès, l’esprit de conciliation arrivait avec Épiphane. Les mœurs de ce jeune homme étaient irréprochables. Toujours maître de ses penchans, il imposait aux autres, par sa modération et sa souveraine équité, la puissance qu’il exerçait sur lui-même. ”
