Aquila d'Alexandrie

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Jacques Ampère Jean-Jacques Ampère,  L’Histoire romaine à Rome

“ Aquilus, qui ne se trouve pas dans les auteurs latins, et Aquila, étaient des mots sabins. L’aigle, en Italie, vit dans les montagnes ; il a dû être nommé par les peuples qui habitaient les montagnes ; et ces peuples étaient sabelliques. D’autre part, je trouve un C. Aquilius Tuscus, consul en 267. Les Aquilii étaient une famille sabine alliée à une famille étrusque. ”
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A. C. T.,  Revue des Deux Mondes

“ Réduit à se prononcer sur leur sort, il fait taire ses sympathies et les condamne, sacrifice douloureux, mais impérieusement commandé par le grand dessein qu’il médite, car il conspire avec Messaline contre Caligula ; il se flatte même d’avoir rencontré dans l’esclave gaulois, qu’il vient de faire acheter, un fidèle instrument de vengeance ; mais Aquila se souvient que l’empereur s’est assis sous le toit de Junie sa belle-mère, et il se refuse à frapper celui que, dans sa candeur, il respecte comme son hôte. ”
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Portrait de Joseph-François Michaud Joseph-François Michaud,  Correspondance d’Orient, 1830-1831

“ Alexandre, qui avait surtout voué un culte au grand Achille, le destructeur des cités, mettait sa gloire à bâtir des villes ; mais toutes ces villes qui devaient nous transmettre sa mémoire, que sont-elles devenues ? Il avait bien raison d’envier au fils de Pelée le bonheur d’avoir eu un Homère, car les chants consacrés à la gloire d’Achille seront redits jusqu’au dernier âge, et le voyageur ne trouve plus que des chênes à la place des marbres qui portaient le nom d’Alexandrie. ”
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