Saint-Genis-Laval

Définition et enjeux

François-André Varnet,  Géographie du département du Rhône (1898)

“ C'est en ce bourg que mourut, dans la maison de son père, le 28 juillet 1613, Pierre II de Villars, archevêque de Vienne, né à Lyon le 3 mars 1545.
En 1793, Saint-Genis prit le nom de Genis-le-Patriote et était chef-lieu d'un canton comprenant les communes de SaintGenis-Laval, Brignais, Chaponost, Irigny, Francheville, Oullins et Sainte-Foy.
”
Source : Gallica

François-André Varnet,  Géographie du département du Rhône (1898)

“ La justice de paix du canton de Saint-Genis-Laval comprend les communes de : Saint-Genis-Laval, Brignais, Chaponost, Charly, Sainte-Foy-lès-Lyon, Irigny, La Mulatière, Oullins, Pierre-Bénite, Soucieu, Vernaison et Vourles.
Ce canton, d'une population de 31.562 habitants et d'une superficie de 9.896 hectares, est limité : à l'est, par le Rhône, qui le sépare de ceux de Villeurbanne, de Lyon (Rhône) et de Saint-Symphorien-d'Ozon (Isère) ; au sud, par ceux de Givors et de Mornant; au nord-ouest, par celui de Vaugneray, et au, nord, par la ville de Lyon.
”
Source : Gallica

Denys Clouzet,  Dictionnaire illustré des communes du département du Rhône… (1901-1902)

“ Postes et télégraphe. Tramway électrique. Superficie : 1.287 hectares. Altitude variant entre 173 et 288 mètres. Arrosée par la source de la Mouche ; desservie par la route nationale n° 86, le chemin de grande communication n° 13 bis et les chemins d'intérêt commun n°s 67 et 82, la commune de Saint-Genis-Laval appartient à la 14e région militaire, au recrutement de Lyon-central, à la 9e circonscription électorale de son arrondissement, à la 14e région forestière. Elle ressortit au Tribunal de commerce de Lyon. ”
Source : Gallica

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