Hérodien,
Histoire des empereurs romains de Marc-Aurèle à Gordien III
“ Au bruit de cet événement, toute l’armée accourt, et Macrin, des premiers, se jette sur le corps du prince, affectant par ses gémissements et ses larmes la douleur la plus profonde. La mort d’Antonin affligea vivement l’armée, qui regrettait en lui un ami, un compagnon d’armes, plutôt qu’un empereur. Aucun soupçon ne s’élevait encore contre Macrin : on pensait que Martial avait satisfait sa haine personnelle, et, pénétrés de cette idée, tous les soldats rentrèrent au camp. ”

