A. Thierry, Derniers Temps de l’empire d’Occident…
“ Ricimer se mit en marche, traînant derrière lui l’indigne césar qu’il avait fait de moitié avec Genséric. Ni la Ligurie, ni la Toscane, n’essayèrent de l’arrêter. On eût dit qu’à la vue d’une guerre en laquelle se résumaient toutes les fureurs publiques et privées, les populations italiennes, glacées d’effroi, laissaient passer librement, comme l’instrument de la fatalité, ce gendre qui allait tuer son beau-père, ce patrice assassin de tant d’empereurs. Dans l’intérieur de Rome, la plupart des habitans restaient fidèles à Anthémius ”
