J.-L. Bertin, De la liberté considérée dans ses rapports avec le christianisme… (1831)
“ C'est qu'il portait dans son sein ces germes divins de civilisation et d'anoblissement de l'espèce humaine, auxquels personne encore , maîtres ou esclaves, n'avait voulu ou n'avait pu songer. En rappelant l'homme à la divinité de son origine et de sa vocation, en l'élevant de l'abjection de la brute à la dignité d'être moral et intelligent, le christianisme ne pouvait, manquer d'opérer des prodiges, sitôt que les esprits, fermés à la vérité depuis tant de siècles, se seraient comme ouverts à l'influence de sa céleste clarté. ”
