Résumé

Charles Gouraud Le socialisme dévoilé, simple discours… (1849)

Quand on a déclaré la guerre au principe même de société , qu'on s'est proposé pour but de ruiner et d'éteindre toutes les croyances qui rapprochent les hommes, il n'y a de parti conséquent à prendre qu'à les pousser à l'état sauvage et à la forme la plus naturelle de l'état sauvage, qui est l'état errant. Dans le Communisme assurément, il n'y a pas ombre d'application d'aucuns principes sociaux : il n'y a ni gouvernement proprement dit, ni citoyens , il n'y a qu'un maître et des esclaves
Source : Gallica

Charles Gouraud Le socialisme dévoilé, simple discours… (1849)

A moins d'une inconséquence énorme, toutes les conditions de l'état de société étant détruites , c'est vers la barbarie seule qu'ils pouvaient se tourner. C'est ce que d'un commun accord ils ont fait, et le dernier mot de leur système, dernier mot, comme j'en ai déjà averti du reste, absolument conséquent à leurs principes, c'est la reconstitution sur les débris de la civilisation détruite, de l'état de barbarie des peuples enfants.
Source : Gallica

Charles Gouraud Le socialisme dévoilé, simple discours… (1849)

Cette propriété, si petite qu'elle puisse être, quand ce ne serait que la propriété du lit où votre mère est morte, cette propriété, fruit légitime de votre travail, ou du travail de votre père, et que vous vous réservez de transmettre à votre enfant comme un gage de l'impérissable tendresse qui vous fit si souvent supporter la vie pour lui, qu'est-elle, au sentiment du Socialisme?
Source : Gallica

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