Résumé

Louis-Albert Les Orateurs des réunions publiques de Paris en 1869… (1869)

Nous serons les vers qui rongent les cadavres, car vous êtes des cadavres ! Nous nous réunirons tous, nous les ennemis d'hier et d'avant-hier, dont les grands-pères ont été assassinés ; les ennemis d'hier, dont les amis de 1848 ont eu la gloire de périr sous les balles des Cavaignac car nous sommes les ennemis implacables des principes despotiques.
Nous sommes ceux qui marchent à l'ennemi vivement, la flamme à la bouche, ayant mieux que des épées tranchantes et des fusils, puisque nous tiendrons d'une main les droits de l'homme, de l'autre la glorieuse devise : Liberté, Egalité, Fraternité !
Source : Gallica

Louis-Albert Les Orateurs des réunions publiques de Paris en 1869… (1869)

Dans le communisme, trouvez-moi quelqu'un qui puisse lui voler sa propriété !
La propriété est nationale et appartient à chacun en particulier.
Je sais bien pourquoi l'on ne veut pas du communisme.
C'est qu'il rendrait tout le monde heureux.
La liquidation sociale, après tout, est une pure opération de comptabilité... Croyez-moi, citoyens! le communisme est le seul moyen de guérir la société.
Le citoyen CANTAGREL :
Je ne ferai pas de politique, je ne puis en faire; je fais de l'histoire.
Source : Gallica

Louis-Albert Les Orateurs des réunions publiques de Paris en 1869… (1869)

Nous sommes des membres de la classe souffrante qui tiennent fermement le drapeau de l'égalité et de la fraternité, le seul qui nous donnera la véritable liberté.
Communistes ou socialistes, nous nous unissons, pour proclamer que toutes ces questions
mises à l'ordre du jour dans les réunions publiques de Paris, sont essentiellement liées entre elles, et que de leur solution dépend notre bonheur, c'est-à-dire la révolution sociale !
Source : Gallica

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