Le socialisme en 1850, lettres sur les réunions électorales du parti socialiste… (1850)
“ Le citoyen Miot a commencé ainsi : « L'heure est solennelle ; vous êtes comme les preux d'autrefois, vous faites la veillée des armes. De l'urne électorale doit sortir la paix ou la guerre. Si la guerre en sort, si la démocratie succombe, la lutte sera terrible, oui, terrible pour vous et pour l'Europe entière. Et les misérables qui l'auront provoquée l'expieront par une chute sanglante et définitive : il ne restera d'eux qu'un nom maudit. » Un autre orateur a fait un éloge pompeux de la générosité dupeuple après février. ”
