Résumé

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Les réunions publiques à Paris… (1869)

Jacobins, hébertistes, tricoteuses de guillotine, tout le personnel de la Terreur joue en ce moment devant le peuple de Paris une odieuse et bouffonne parodie datée de 1793.
Dans ces assemblées, il se débite tous les soirs, à la face d'un public immense, sous la surveillance à peu près dérisoire d'un commissaire de police, les discours les plus extravagants et les plus criminels, mélange à doses égales de bêtise et de perversité. L'autorité, qu'elle vienne du ciel ou de la terre, y est niée et conspuée ; la morale publique, comme la morale religieuse, est outragée sous toutes les formes.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Les réunions publiques à Paris… (1869)

C'est dans la loi même qui a rendu aux citoyens le droit de réunion que les abus de ce droit trouvent leur limite et leur réparation. C'est par son application modérée, mais vigilante et intégrale, que se réalisera, au profit de tous les intérêts légitimes, la libérale pensée de l'Empereur, qui, tout en prévoyant les excitations et les entraînements qui pourraient se produire, comptait, pour rappeler les paroles mêmes du mémorable discours de 1869, « sur le bon sens public, sur le progrès des moeurs et sur la fermeté de la répression. »
Source : Gallica

Portrait de Auguste Vitu Auguste Vitu Les réunions publiques à Paris… (1869)

Le peuple est toute l'intelligence éclairée d'une nation. Le capital n'est pas aux mains des travailleurs, mais à celles des femmes perdues et des exacteurs. Aussi, ai-je voué à la bourgeoisie une haine profonde.
Le modérantisme, c'est la mort. Le travail, c'est le droit à la vie. Vous n'entendez pas cette révolution sociale qui gronde et va vous engloutir, vous et vos biens ?
Source : Gallica

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