Joseph-Paul Ferrer, Merveilles du conquérant de l'Italie et de l'Egypte (1884)
“ Je vis un vieillard respectable, poursuit Miot, dont le ton et les manières annonçaient un grade supérieur, je le vis faire creuser froidement devant lui, dans le sable mouvant, un trou assez profond pour s'y enterrer vivant : sans doute, il ne voulut mourir que par la main des siens. ”
