L. de Viel-Castel, Revue des Deux Mondes
“ Il maudit l’ambition du premier consul, et souhaita sa mort comme un bonheur pour sa famille et pour la France, et, malgré tous nos efforts pour le calmer, il nous quitta dans cet état d’irritation... Quant à nous, tristes confidens de ces détails, profondément affligés de tout ce que nous venions d’entendre, nous ne pouvions nous dissimuler l’abîme vers lequel nous étions poussés, et nos réflexions mutuelles ne faisaient qu’aigrir notre douleur, en y ajoutant le pressentiment des malheurs dont l’avenir nous menaçait. Dans ces projets, nous voyions la France comptée pour rien. ”
