Wilfrid de Fonvielle,
La terreur ou La Commune de Paris en l'an 1871…
(1871)
“ Je crois que c'est de Mazzini que Bismarck s'est servi pour s'entendre avec la démocratie avancée..... si avancée qu'elle pue comme un gibier faisandé ! Mazzini, en effet, est jaloux depuis qu'il fait de la politique de cette nation généreuse qui se nomme la France. Sa haine est la seule chose qu'il n'ait pas cachée; il veut rehausser Rome, non en lui donnant ce qui lui manque, mais en rabaissant Paris. Son but est double : en amoindrissant la France, il est d'accord avec Bismarck, qui n'a rien à craindre de ces rêves ; la Révolution lâche la proie pour l'ombre d'une chimère. ”
