Résumé

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle La terreur ou La Commune de Paris en l'an 1871… (1871)

Je crois que c'est de Mazzini que Bismarck s'est servi pour s'entendre avec la démocratie avancée..... si avancée qu'elle pue comme un gibier faisandé !
Mazzini, en effet, est jaloux depuis qu'il fait de la politique de cette nation généreuse qui se nomme la France. Sa haine est la seule chose qu'il n'ait pas cachée; il veut rehausser Rome, non en lui donnant ce qui lui manque, mais en rabaissant Paris. Son but est double : en amoindrissant la France, il est d'accord avec Bismarck, qui n'a rien à craindre de ces rêves ; la Révolution lâche la proie pour l'ombre d'une chimère.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle La terreur ou La Commune de Paris en l'an 1871… (1871)

Quant aux bourgeois des bonnes villes, ils furent en général loin d'être sympathiques aux doctrines nouvelles. Si la France resta catholique, c'est que la croyance des communes, des gens de métier et des jésuites l'emporta sur celle de l'aristocratie. C'est une vérité historique qui est sans doute désagréable aux nouveaux maîtres de Paris, et dont ne se doutent point les fédérés qui ont incarcéré l'archevêque de Paris, et qui croient sans doute que la fédération des bonnes villes représente le nec plus ultra du progrès à outrance qu'on leur promet.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle La terreur ou La Commune de Paris en l'an 1871… (1871)

Il est vrai que, poussé par une ambition ingouvernable, Cluseret a tout fait pour dégoûter le gouvernement de l'employer. Trochu a bien vu que Cluseret était un canon chargé de picrate qui ne tue jamais que les gens assez pour le mettre en batterie.
Cluseret préfère perdre Paris sous lui, Cluseret, que de l'avoir sauvé sous Trochu. Il a un caractère entier, despotique. Il faut qu'il brise ou qu'il soit brisé, qu'il domine ou qu'il périsse. Pour être dominé, il ne le sera jamais et il ne l'a jamais été.
Source : Gallica

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