Résumé

Le Livre noir de la Commune de Paris… (1871)

On ne saurait méconnaître, en présence de tous ces faits, que l'Association Internationale des Travailleurs ne présente tous les caractères d'une société politique, quelque chose comme une Sainte-Wehme du socialisme.
Sa puissance, souvent niée, son influence la plupart du temps bafouée, viennent de s'affirmer comme on sait...
La révolution, de mars, le triomphe de la Commune, la guerre civile, c'est à l'Internationale que nous les devons. C'est elle qui tient les fils de ce pantin à la fois héroïque et coupable qui a nom : le peuple parisien !
Source : Gallica

Le Livre noir de la Commune de Paris… (1871)

Nous sommes des patriotes qui combattons pour l'ordre et la justice, bases de notre Révolution sociale.
Vous avez pour compères Vinoy, Favre, Thiers, Trochu, Mac-Mahon, Galiffet, tous les infâmes !
Nous avons, nous, pour amis, ceux qui savent mourir bravement, la tête haute, purs, le sourire aux lèvres,
Pour la patrie livrée, pour la Révolution qui vient!
Vous êtes des misérables, vous qui mentez !
Aussi, le Père Duchêne dit au citoyen délégué à l'ex-préfecture de police :
Ouvre l'oeil, ami ! ouvre l'oeil !
Source : Gallica

Le Livre noir de la Commune de Paris… (1871)

Jamais la classe ouvrière, s'écrie Combault, n'a voulu accepter quoi que ce soit du vainqueur de la France, qu'elle a toujours regardé comme son plus cruel ennemi... L'Internationale a subi les dures lois de la nécessité; elle s'est tue jusqu'au jour où elle a pu dire : Nous ne voulons pas de l'Empire ; et depuis plusieurs années c'est son cri le plus aigu... Nous devons nous occuper de politique, puisque le travail est soumis à la politique. Il faut dire tout haut, une fois pour toutes, que nous voulons la république sociale avec toutes ses conséquences...
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature