Résumé

Joanni d' Arsac La guerre civile et la Commune de Paris en 1871… (1871)

Une République ne vit ni de fantaisies administratives coûteuses, ni de spéculations ruineuses, mais de liberté, d'économie, de travail et d'ordre. La République doit établir l'harmonie des intérêts, et non les sacrifier les uns aux autres. Les questions d'échéances, de loyers, ne peuvent être réglées que par les représentants de la ville, soutenus par leurs concitoyens, toujours appelés, toujours entendus. Pas plus que tout ce qui regarde les intérêts de la cité, elles ne peuvent être abandonnées aux caprices d'un pouvoir qui n'obéit le plus souvent qu'à l'esprit de parti.
Source : Gallica

Joanni d' Arsac La guerre civile et la Commune de Paris en 1871… (1871)

La haine contre le catholicisme est le signe distinctif de l'insurrection du 18 mars, C'est au nom de la liberté de conscience qu'on arrête tous les jovyrs des prêtres, qu'on ferme les églises, qu'on chasse les religieuses des asiles où
elles se consacraient à l'éducation des orphelines, où elles donnaient des soins aux malades et aux blessés. Dire la messe, être religieux est un crime de lèse-Commune; c'est comploter contre la sûreté de cet état qui s'étend de Montmartre à Believille et au faubourg Saint-Antoine.
Les misérables s'attaquent à plus forts qu'eux.
Source : Gallica

Joanni d' Arsac La guerre civile et la Commune de Paris en 1871… (1871)

Vous voulez la République, ou vos votes n'ont aucun sens ; vous voulez la Commune, car la repousser serait abdiquer votre part de souveraineté nationale; vous voulez la liberté politique et l'égalité sociale, puisque vous l'écrivez sur vos programmes ; vous voyez clairement que l'armée de Versailles est l'armée du bonapartisme, du centralisme monarchique, du despotisme et du privilège, car vous connaissez ses chefs, et vous vous rappelez leur passé.
Source : Gallica

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