Résumé

Paris-Commune. Le siége versaillais… (1871)

Le canon tonne, les fanfares des bataillons jouent les airs les plus patriotiques; la foule applaudit de plus en plus et crie : Vive la Commune!
Des cris encore plus formidables de Vive la République ! font chorus.
Le citoyen Ranvier, ému, remercie en quelques phrases bien senties, félicitant le peuple de Paris du magnifique exemple qu'il vient de donner au monde!
Le citoyen Lavalette juge l'occasion excellente de prononcer son petit speech. Personne ne l'entend, nul ne l'écoute, mais on applaudit de confiance. Le citoyen Lavalette salue d'un air fort satisfait.
Source : Gallica

Paris-Commune. Le siége versaillais… (1871)

Les destinées de la France ne peuvent être abandonnées à un gouvernement sans mandat, qui, en désorganisant l'administration, n'a pas laissé debout une seule autorité émanant du suffrage universel.
Une nation ne saurait obéir longtemps à ceux qui n'ont aucun droit pour commander. L'ordre, la confiance, une paix solide ne seront rétablis que lorsque le peuple aura été consulté sur le gouvernement le plus capable de réparer les maux de la patrie.
Source : Gallica

Paris-Commune. Le siége versaillais… (1871)

Il faut que Paris et le pays tout entier sachent quelle est la nature, la raison, le but de la révolution qui s'accomplit. Il faut enfin que la responsabilité des deuils, des souffrances et des malheurs dont nous sommes les victimes retombe sur ceux qui, après avoir trahi la France et livré Paris à l'étranger, poursuivent avec une aveugle et cruelle obstination la ruine de la capitale, afin d'enterrer, dans le désastre de la République et de la liberté, le double témoignage de leur trahison et de leur crime.
Source : Gallica

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