Résumé

Charles-Louis Livet Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)

L'armée du droit marchera au secours, non de Versailles, mais de Paris.
Guéret, de même, a fait sa Commune, et attend Limoges pour le suivre.
Tout le centre est levé pour grossir le mouvement. La Nièvre a ses hommes debout. Vierzon, Commune aussi, tient la tête du chemin de fer pour empêcher les gendarmes de Versailles d'avancer contre Toulouse, et pour aider les gardes nationaux marchant vers Paris.
Si Paris continue à faire son devoir, s'il est aussi constant qu'il a été brave, c'en est fait de la guerre civile et de ses coupables auteurs.
Vive la Commune ! Vive la République !
Source : Gallica

Charles-Louis Livet Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)

Hors de l'indépendance et de la liberté des élections, et en dehors de Paris, il ne peut exister que de faux semblants de représentation nationale et d'assemblée souveraine. Que l'Assemblée nationale se hâte donc d'achever la triste besogne qui lui a été confiée : celle de résoudre la question de la paix ou de la guerre, et qu'elle disparaisse au plus vite. Elle n'a reçu qu'un mandat limité et ne peut, sans violer la souveraineté du peuple, s'octroyer le pouvoir constituant et le droit d'élaborer les lois organiques.
Source : Gallica

Charles-Louis Livet Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)

Dans le conflit douloureux et terrible qui impose une fois encore à Paris les horreurs du siège et du bombardement, qui fait couler
le sang français, qui fait périr nos frères, nos femmes, nos enfants écrasés sous les obus et la mitraille, il est nécessaire que l'opinion publique ne soit pas divisée, que la conscience nationale ne soit point troublée.
Il faut que Paris et le pays tout entier sachent quelle est la nature, Ja raison, le but de la Révolution qui s'accomplit.
Source : Gallica

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