Charles-Louis Livet, Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)
“ L'armée du droit marchera au secours, non de Versailles, mais de Paris. Guéret, de même, a fait sa Commune, et attend Limoges pour le suivre. Tout le centre est levé pour grossir le mouvement. La Nièvre a ses hommes debout. Vierzon, Commune aussi, tient la tête du chemin de fer pour empêcher les gendarmes de Versailles d'avancer contre Toulouse, et pour aider les gardes nationaux marchant vers Paris. Si Paris continue à faire son devoir, s'il est aussi constant qu'il a été brave, c'en est fait de la guerre civile et de ses coupables auteurs. Vive la Commune ! Vive la République ! ”
