Résumé

Joanni d' Arsac Les conciliabules de l'Hôtel de Ville… (1871)

Je ne suis ni de la majorité ni de la minorité, parce que je n'ai pu trouver un groupe d'hommes avec lequel je puisse marcher. En présence de ce qui s'est passé, je demande à l'assemblée d'agir comme une assemblée chargée du salut de Paris. Il ne faut plus de querelles intérieures. Ce manifeste a porté un coup grave à la Commune en portant devant le public des questions qui ne devaient être agitées qu'en comité secret. Mais quand ces membres, désavouant leur manifeste, reviennent ici, il ne faut pas le leur remettre devant les yeux, en les engageant à persévérer dans leur faute.
Source : Gallica

Joanni d' Arsac Les conciliabules de l'Hôtel de Ville… (1871)

Le citoyen Allix craint qu'on ne se laisse entraîner par des mots ; ce comité de salut public cache la dictature.
Le citoyen Ostyn repousse absolument tout comité de salut public; c'est la royauté déguisée. Si on le forme, il demande qu'on délimite bien ses pouvoirs.
Le citoyen Vésinier dit que ce comité de salut public serait en réalité un comité exécutif, au-dessus des commissions actuelles. On peut le créer sans toucher à ce qui existe. Le travail administratif absorbe tout le temps et les forces des membres et des délégués des commissions ; le comité donnerait la direction politique.
Source : Gallica

Joanni d' Arsac Les conciliabules de l'Hôtel de Ville… (1871)

La minorité accuse la Commune d'avoir abdiqué son pouvoir entre les mains du comité de salut public ; elle nous accuse de nous soustraire aux responsabilités qui pèsent sur nous. Elle sait fort bien pourtant qu'en concentrant les pouvoirs entre les mains de cinq hommes qui ont la confiance, pour aviser aux nécessités terribles de la situation, la Commune n'a nullement entendu abdiquer. Pour nous, du moins, nous déclarons que nous voulons la responsabilité tout entière
Source : Gallica

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