Charles-Louis Livet

Élements biographiques

Charles-Louis Livet Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)

L'armée du droit marchera au secours, non de Versailles, mais de Paris.
Guéret, de même, a fait sa Commune, et attend Limoges pour le suivre.
Tout le centre est levé pour grossir le mouvement. La Nièvre a ses hommes debout. Vierzon, Commune aussi, tient la tête du chemin de fer pour empêcher les gendarmes de Versailles d'avancer contre Toulouse, et pour aider les gardes nationaux marchant vers Paris.
Si Paris continue à faire son devoir, s'il est aussi constant qu'il a été brave, c'en est fait de la guerre civile et de ses coupables auteurs.
Vive la Commune ! Vive la République !
Source : Gallica

Charles-Louis Livet M. le baron Feuillet de Conches… (1888)

La simplicité, c'est la parure et la grâce de ses récits ; la science, on la trouve dans les notes qui suivent ses contes, et où il donne l'origine et l'histoire de chacun.
Tout en imprimant ses contes et préparant la publication des lettres de Louis XVI, de Marie-Antoinette et de Madame Élisabeth, M. Feuillet de Conches, plus actif à mesure qu'il vieillissait, semblait obéir à une sorte d'impatience de rendre tous les services qu'on pouvait attendre de lui dans le monde des lettres et des arts.
Source : Gallica

Charles-Louis Livet Le Journal officiel de Paris pendant la Commune… (1871)

Hors de l'indépendance et de la liberté des élections, et en dehors de Paris, il ne peut exister que de faux semblants de représentation nationale et d'assemblée souveraine. Que l'Assemblée nationale se hâte donc d'achever la triste besogne qui lui a été confiée : celle de résoudre la question de la paix ou de la guerre, et qu'elle disparaisse au plus vite. Elle n'a reçu qu'un mandat limité et ne peut, sans violer la souveraineté du peuple, s'octroyer le pouvoir constituant et le droit d'élaborer les lois organiques.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature