Camille Lemonnier,
Noëls flamands
“ Et M. Lamy pensait en lui-même : — Quelle drôle de chose que la vie ! Il y a toujours quelqu’un qui s’en va et quelqu’un qui arrive. Quand c’est une naissance, on se met en clair et quand c’est une mort, on se met en noir. Ils firent quelques pas dans la rue. Et M. Lamy dit : — Maintenant, c’est fini, monsieur Muller. Je m’en vais à l’atelier dire que je ne reviendrai faire que deux quarts, et puis j’irai chez le menuisier pour le cercueil. Est-ce que vous n’irez pas retrouver Jean ? ”
