Charles Gouraud

Élements biographiques

Charles Gouraud Revue des Deux Mondes

L’économie politique n’est plus pour cette école une science expérimentale ni pratique, prenant le monde tel qu’il est et demandant à l’observation de ce monde, avec la connaissance des lois qui y gouvernent la richesse, le secret d’en augmenter les produits et de les mieux répartir ; c’est une science spéculative, poursuivant, en dehors de toute considération de l’univers réel, physique, moral et politique, l’étude idéale de la plus grande puissance de rendement concevable des instrumens producteurs de la richesse et de la distribution la plus parfaite qui se puisse imaginer de ses fruits.
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Charles Gouraud Revue des Deux Mondes

Quelques jours avant de mourir, M. Rossi écrivait de sa main ferme et sûre ces paroles d’une vérité profonde : « La papauté est la dernière grandeur vivante de l’Italie. » En effet, tout est là pour la péninsule. Supprimez le pape, ce ne sont plus que quelques petits états, très jaloux les uns des autres, plus soucieux de la petite nationalité politique que leurs traditions particulières leur ont faite que de la grande nationalité qu’ils tiennent de la nature, de la géographie, de la langue et de l’histoire, et la dernière espérance de voir ce beau pays se régénérer se dissipe et s’évanouit.
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Charles Gouraud Le socialisme dévoilé, simple discours… (1849)

Quand on a déclaré la guerre au principe même de société , qu'on s'est proposé pour but de ruiner et d'éteindre toutes les croyances qui rapprochent les hommes, il n'y a de parti conséquent à prendre qu'à les pousser à l'état sauvage et à la forme la plus naturelle de l'état sauvage, qui est l'état errant. Dans le Communisme assurément, il n'y a pas ombre d'application d'aucuns principes sociaux : il n'y a ni gouvernement proprement dit, ni citoyens , il n'y a qu'un maître et des esclaves
Source : Gallica

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