Résumé

Benedetto Profumo Solution des principaux problèmes qui agitent notre siècle… (1848)

RELIGION.
La grande affaire de l'humanité sur la terre, celle à laquelle la Providence l'a appelée, c'est la civilisation.
La marche que l'humanité suit dans cette voie est dans l'ordre de la nature : il n'y a pas de force humaine qui puisse l'arrêter.
Une fois que l'homme est parvenu à la possession d'une connaissance, il n'est plus en son pouvoir de l'en déposséder; telle est sa destinée providentielle.
Tous les événements qui arrivent sur la terre concourent tous au progrès de la civilisation.
Source : Gallica

Benedetto Profumo Solution des principaux problèmes qui agitent notre siècle… (1848)

En outre, la civilisation est aussi la réunion des capitaux, c'est l'ordre, c'est l'instruction, c'est la justice, c'est l'éducation.
L'humanité à sa première apparition sur la terre était, quant à l'intelligence, à l'état d'ambryon; ce que nous appelons civilisation, c'est le passage de ce premier état à celui auquel nous sommes arrivés; de sorte que la civilisation est le développement de l'esprit humain. Le corps sert à mûrir l'esprit.
Source : Gallica

Benedetto Profumo Solution des principaux problèmes qui agitent notre siècle… (1848)

Selon moi, l'homme moral est celui qui, avec ses propres moyens, se procure de quoi vivre sans nuire à la propriété d'autrui. Les capitaux sont des moyens comme le sont le talent et les bras.
Celui qui consomme plus qu'il ne
produit détruit la civilisation au lieu de l'accroître.
En observant le seul précepte de la propriété d'autrui, une société organisée peut subsister ; sans ce précepte elle devient impossible; une société en commun, comme on le voudrait aujourd'hui, n'a pu exister que lorsqu'il y avait des esclaves qui travaillaient pour les citoyens.
Source : Gallica

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