J. Marchal, Union et bon sens, par le citoyen Marchal fils… (1849)
“ Les provinces qui sont le coeur et les membres de la France, marcheront avec Paris qui en est la tête ; Paris, noble ville qui nous a donné cette République que nous devons consolider. Voilà le but et il n'y a pas trois chemins pour y arriver, ni trois partis qui puissent sauver la France ; il n'y a qu'un chemin , c'est le plus court; qu'un parti, celui des honnêtes gens et du bon-sens ; celui de l'ordre et de la Liberté ; celui du progrès qui est la loi de Dieu ; il n'y a que ce parti, comme il n'y a qu'un Dieu ! ”
