Résumé

J. Marchal Union et bon sens, par le citoyen Marchal fils… (1849)

Les provinces qui sont le coeur et les membres de la France, marcheront avec Paris qui en est la tête ; Paris, noble ville qui nous a donné cette République que nous devons consolider.
Voilà le but et il n'y a pas trois chemins pour y arriver, ni trois partis qui puissent sauver la France ; il n'y a qu'un chemin , c'est le plus court; qu'un parti, celui des honnêtes gens et du bon-sens ; celui de l'ordre et de la Liberté ; celui du progrès qui est la loi de Dieu ; il n'y a que ce parti, comme il n'y a qu'un Dieu !
Source : Gallica

J. Marchal Union et bon sens, par le citoyen Marchal fils… (1849)

Quels sont les résultats directs de l'ignorance ?
La division ;
La cupidité;
La division, qui nous livre au plus adroit, à l'autocratie du hasard, à ces partis organes faussés et personnels d'un pays ; la nation, si elle est éclairée, n'a pas besoin d'eux, elle doit même répudier toute solidarité d'action avec eux; qui dit parti ne dit pas la nation; la nation n'est ni légitimiste, ni socialiste, ni anarchiste, ce n'est pas non plus la coterie de tel ou tel journal; la nation est elle-même ; elle subit les partis parce qu'elle est ignorante.
Source : Gallica

J. Marchal Union et bon sens, par le citoyen Marchal fils… (1849)

Et d'abord, quel est le meilleur gouvernement? Le meilleur des gouvernements n'est pas celui où une liberté aveugle dégénère souvent en licence; c'est celui où une liberté intelligente permet aux facultés de l'homme de s'exercer de manière à concilier tous les intérêts et à entretenir le crédit de l'Etat, la confiance dans l'avenir et dans la stabilité des institutions; il y a, alors, sécurité pour tous ; il y a de la liberté et de plus il y a de l'ordre. La liberté est-elle possible sans ordre ? Non ; l'ordre, vous le savez, est une condition vitale de toute société
Source : Gallica

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