Alexandre Guiraud,
Rapport fait au Comité de la traite et de l'esclavage…
“ L'esclave n'accepte pas les enseignements qu'on lui prodigue ; il les subit. Tout lui devient suspect dans le maître qui donne ; et supposant un intérêt même à la charité, il refuse son concours volontaire à tout progrès, car tout prend à ses yeux un, caractère d'oppression qui provoque sa résistance. L'esclavage est une position fausse, ou même contre nature, pour les deux parties ; et aucune des deux ne saurait en tirer de vrais avantages. Il faut donc, il faut, en principe, comme base de tout progrès dans les destinées de nos colonies, il faut abolir l'esclavage. ”
