Résumé

Inauguration du cercle de l'union (187?)

“ Ce cercle, Messieurs, cette sphère, dans laquelle je prétends enfermer la liberté humaine, vous semble, peut-être, une atteinte portée à cette même liberté. N'est pas libre pensez-vous, quiconque se sent séné par un obstacle qu'il ne peut franchir! Pour vous donner ma définition, je n'ai fait cependant, que tirer une conséquence logique de ce qui se passe tous les jours sous nos yeux soit dans le monde physique, soit dans le monde intelligent. ”
Source : Gallica

Inauguration du cercle de l'union (187?)

“ Qu'est-ce en effet, Messieurs, qu'une nation sans principes ? Qu'est-ce qu'un peuple qui vit au jour le jour ? Qu'est-ce enfin, qu'un homme qui a rejeté loin de lui les conditions nécessaires à sa vie matérielle ou morale ?
Une nation sans principes, Messieurs, me fait l'effet d'un vaisseau qui voguerait en pleine mer sans boussole et sans gouvernail.
”
Source : Gallica

Inauguration du cercle de l'union (187?)

“ La loi qui atteint les êtres créés, animés ou inanimés est encore ici la même, et toute nation où les citoyens jouiraient d'une liberté absolue, serait fatalement condamnée à périr.
Je vous disais plus haut, Messieurs, qu'à Dieu seul était réservé le droit de gouverner d'une manière absolue parce qu'il est l'absolu du juste ; il en est de même pour sa liberté qui ne peut connaître de bornes parce qu'il est l'absolu du bien.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature