J.-M. Lagier, Sidoine Apollinaire, un praticien romain… (1868)
“ Le plus souvent Avitacum donnait l'hospitalité à quelques grands personnages ; alors c'étaient de véritables fêtes, auxquelles rien ne manquait, pas mêmes les régates sur le lac; le soir on jouait à la toupie. Outre ces distractions, Sidoine, pour consoler ses ennuis, avait encore ses correspondances avec ses amis de Lyon, de Vienne, d'Arles et ses livres qu'il aimait passionnément. Au milieu des variétés de son existence, l'amour des belles-lettres le captivait toujours. Quand il songeait à la Gaule, il la rêvait docte et polie, comme l'Italie et la Grèce. ”
